Parti des communistes italiens

Parti des communistes italiens
(it) Partito dei Comunisti Italiani
Image illustrative de l'article Parti des communistes italiens
Logotype officiel.
Présentation
Secrétaire général Cesare Procaccini
Fondation 1998 (Scission de la Refondation communiste)
Disparition 2016
Siège 32, Piazza Augusto Imperatore, 00186 Rome
Président Antonino Cuffaro
Idéologie communisme, marxisme, eurocommunisme
Affiliation européenne Parti de la gauche européenne (observateur)
Affiliation internationale aucune
Coalition Révolution civile (2013)
Adhérents 20 164 (2011) [1]
Couleurs rouge
Site web http://www.comunisti-italiani.it
Représentation
Députés
0 / 630
Sénateurs
0 / 315
Eurodéputés
0 / 73

Le Parti des communistes italiens (en italien, Partito dei Comunisti Italiani, abrégé PdCI) est un ancien parti politique italien. En 2016, il est dissout pour devenir le Parti communiste italien (2016).

Création, alliances et programme

Le parti a été créé le d’une scission de Refondation communiste, alors que ce dernier était devenu hostile à l’alliance de L’Olivier — avant de revenir dans l’alliance baptisée L’Unione.

C’est le dernier parti présent au parlement qui en appelle explicitement au marxisme. Il nait de la rupture progressive du groupe dirigé par Armando Cossutta avec Refondation communiste, lui-même scission du Parti communiste italien après son tournant historique de 1991. C’est le refus de la confiance qui entraîne la chute du gouvernement de Romano Prodi à provoquer la naissance de ce nouveau parti qui a pour stratégie « autonomie de la gauche au sein d’un centre-gauche unitaire ».

Après Cossutta, c’est Oliviero Diliberto qui en est devenu le dirigeant. Aux élections au Parlement européen de juin 2004, il a obtenu 2,4 % des voix (en passant de 600 000 à 783 710 votes), ce qui lui a permis de conserver deux députés ( Marco Rizzo et l’astronaute Umberto Guidoni). Ces députés sont membres du groupe de la Gauche unitaire européenne/Gauche verte nordique. Son organe officiel est l’hebdomadaire Rinascita della Sinistra (Renaissance de la Gauche).

Il fait partie de l’alliance de L’Union et dispose d’un ministre dans le gouvernement Romano Prodi gouvernement Romano Prodi II.