Mikhaïl Semionovitch Vorontsov

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Mikhaïl Semionovitch Vorontsov
Михаил Семёнович Воронцов
Mikhaïl S. Vorontsov. Portrait exposé dans la galerie du Palais d'Hiver
Mikhaïl S. Vorontsov. Portrait exposé dans la galerie du Palais d'Hiver

Naissance 30 mai 1782
Saint-Pétersbourg
Décès 18 novembre 1856 (à 74 ans)
Odessa
Origine Drapeau de l'Empire russe  Empire russe
Arme Infanterie
Grade Général-Feldmarschall
Conflits Guerres napoléoniennes, guerre du Caucase
Distinctions Ordre de Saint-André Ordre de Saint-André

Ordre de St-Georges IIe classe Ordre de Saint-Georges
Ordre de Saint-Vladimir Ie classe Ordre de Saint-Vladimir
Ordre de Saint Alexandre Nevski Ordre de Saint-Alexandre Nevski
Ordre de Sainte-Anne Ie classe Ordre de Sainte-Anne


Emblème

Mikhaïl Semionovitch Vorontsov (en russe : Михаил Семёнович Воронцов ; 30 mai 1782- 18 novembre 1856), prince russe et maréchal, s'est illustré au cours des guerres napoléoniennes, et en menant la conquête russe du Caucase de 1844 à 1853.

Il est le fils du comte Semion Romanovitch Vorontsov et le neveu du chancelier impérial Alexandre Romanovitch Vorontsov. Il grandit à Londres avec son père, où il reçoit une éducation brillante. En 1803-1804 il sert pour la première fois dans le Caucase sous les ordres de Paul Tsitsianov et de Gouliakov, et manque de mourir au désastre de Zakatalo ( 15 janvier 1804).

De 1805 à 1807, il combat les troupes napoléoniennes, notamment aux batailles de Pułtusk et de Friedland. De 1809 à 1811, il participe à la guerre contre les Turcs et s’illustre par son courage dans quasiment tous les moments importants.

Guerres napoléoniennes

Il commande la division des grenadiers dans la seconde armée de l’ouest du prince Piotr Bagration pendant l’invasion de Napoléon Napoléon Ier en 1812. À Borodino sa division se retrouve en première ligne, face à trois divisions françaises sous les ordres du maréchal Davout. Il mène lui-même plusieurs contre-attaques, l’épée à la main. Sur les 4 000 hommes que comptent sa division, seuls 300 survivent à la bataille. Il est lui-même blessé, mais il se remet et revient dans l’armée en 1813. Il commande une nouvelle division de grenadiers et combat à Dennewitz et Leipzig. En 1814 à Craonne, il arrive brillamment à retarder pendant un jour Napoléon en personne. Il participe également à la Bataille de Paris. Par la suite, il commande les corps d’occupation en France de 1815 à 1818.

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