Luis Alberto Lacalle Pou

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Luis Alberto Lacalle Pou
Illustration.
Luis Alberto Lacalle Pou en 2019.
Fonctions
Président de la République orientale de l'Uruguay
(élu)
En attente d'investiture –
Élection24 novembre 2019
Vice-présidentBeatriz Argimón (élue)
PrédécesseurTabaré Vázquez
Sénateur

(4 ans, 5 mois et 28 jours)
Président de la Chambre des représentants

(1 an)
PrédécesseurIvonne Passada
SuccesseurJorge Orrico
Député

(15 ans)
CirconscriptionDépartement de Canelones
Biographie
Nom de naissanceLuis Alberto Alejandro Aparicio Lacalle Pou
Date de naissance (46 ans)
Lieu de naissanceMontevideo (Uruguay)
NationalitéUruguayen
Parti politiqueParti national
PèreLuis Alberto Lacalle
Diplômé deUniversité catholique d'Uruguay

Luis Alberto Lacalle Pou, né le à Montévidéo, est un homme d'État uruguayen. Membre du Parti national, il est élu président de la République à l’issue de l'élection présidentielle de 2019.

Biographie

Alberto Lacalle Pou est le fils du président Luis Alberto Lacalle et de la sénatrice Julia Pou, et le petit fils de Luis Alberto de Herrera, principal dirigeant du Parti national pendant plusieurs décennies[1].

Il est élu député en 1999, président de la Chambre des représentants en 2011 et sénateur en 2015. À la tête de l’opposition, il s’oppose aux lois des gouvernements de gauche (légalisation de l'avortement, reconnaissance du mariage homosexuel, loi sur la journée de travail des ouvriers agricoles, lois en faveur des employés domestiques, etc.). Il se définit comme très croyant, raison pour laquelle il met en avant son engagement contre l'avortement[1].

Candidat du Parti national à l'élection présidentielle de 2014, il obtient 43,4 % des voix face à Tabaré Vázquez (Front large, gauche), qui est élu pour un nouveau mandat cinq ans après avoir quitté le pouvoir[1].

Lors des élections générales de 2019, après un ballotage avec le candidat du Front large Daniel Martínez, Luis Lacalle est élu président de la République avec 50,6 % des voix. Dans le même temps, le Front large perd sa courte majorité absolue des sièges à la Chambre des représentants mais y conserve, de même qu’au Sénat, la majorité relative.

S’appuyant sur une coalition de cinq partis, allant du centre-droit à l’extrême droite, il entend conduire une politique d’austérité. Durant sa campagne, il promet de réduire les dépenses de l'État afin de résorber le déficit public. Se revendiquant libéral, il déclare vouloir favoriser les chefs entreprise face à la « pression fiscale »[1][2].

Il propose avant son investiture d'établir une politique fiscale attractive afin d'attirer de riches étrangers. Le parti de gauche Frente Amplio déplore des initiatives qui pourraient conduire à un « recul » du pays, celui-ci risquant de redevenir « un paradis fiscal » comme par le passé[3].

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