L'Abomination de Dunwich

L'Abomination de Dunwich
image illustrative de l’article L'Abomination de Dunwich
La ferme des Whateley,
illustration de László Báti[1].
Publication
AuteurHoward Phillips Lovecraft
Titre d'origine
The Dunwich Horror
LangueAnglais américain
ParutionDrapeau : États-Unis ,
dans Weird Tales
Traduction française
TraductionJacques Papy
Parution
française
L'Abomination de Dunwich, dans le recueil La Couleur tombée du ciel,
Denoël, coll. « Présence du futur » no 4, 1954
Intrigue
GenreNouvelle fantastique

L’Abomination de Dunwich (The Dunwich Horror) est une nouvelle fantastique de Howard Phillips Lovecraft publiée pour la première fois dans le numéro d'avril 1929 du magazine Weird Tales.

La nouvelle est achevée par Lovecraft en 1928.

Résumé

À Dunwich, un village reculé de l'État du Massachusetts, une albinos faible d'esprit du nom de Lavinia Whateley met au monde un enfant étrange, Wilbur, de père inconnu. Appartenant à une branche dégénérée de la famille Whateley, Lavinia réside dans une ferme isolée avec son père, le vieux Whateley, autodidacte qualifié de sorcier.

Les Whateley se mettent à acheter régulièrement plusieurs têtes de bétail, dont le cheptel ne paraît pourtant pas croître en nombre. Parallèlement, Wilbur grandit à une vitesse surnaturelle, apprenant rapidement à marcher, parler et lire. Avant de mourir, le vieux Whateley parvient à transmettre la totalité de son savoir interdit à son petit-fils.

En sus de mesurer plus de deux mètres et d'arborer des oreilles pointues ainsi qu'une « face de bouc sans menton », Wilbur Whateley — toujours boutonné de pied en cap — voit son nom mêlé à des rumeurs de disparitions d'animaux domestiques, voire d'enfants. Apeurée, Lavinia confie à des villageois qu'elle craint son fils, ce dernier la méprisant désormais ouvertement. Elle disparaît définitivement quelque temps plus tard.

Wilbur Whateley finit par se rendre dans la ville d'Arkham afin de compulser le Necronomicon, ouvrage blasphématoire dont la bibliothèque de l'université de Miskatonic conserve l'un des uniques exemplaires. Averti de certaines rumeurs, le bibliothécaire Henry Armitage s'oppose à ce que le répugnant visiteur emprunte le livre. Wilbur se heurte ensuite au même refus de la part de la bibliothèque de l'université Harvard, dûment prévenue par Armitage. Or, Whateley manifeste des signes de nervosité croissante en raison d'affaires pendantes relatives à sa ferme.

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