Francis Ponge

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Francis Ponge
Naissance
Montpellier ( France)
Décès (à 89 ans)
Bar-sur-Loup ( France)
Distinctions
Commandeur de la Légion d'honneur en 1983
Auteur
Langue d’écriture Français

Œuvres principales

Francis Ponge est un écrivain, poète français, né à Montpellier le et mort au Bar-sur-Loup, Alpes-Maritimes, le . Il fréquente le groupe surréaliste, sans adhérer pleinement à ce mouvement. Il adhère au parti socialiste à la fin de la première guerre mondiale [1].

Jeunesse et formation

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En 1900, la famille Ponge s’installe en Avignon où naît Hélène, la sœur de Francis, le 27 septembre. Pendant neuf ans, les Ponge mènent une vie bourgeoise au sein de la bonne société protestante d’Avignon : parcs, villégiatures à la montagne, gouvernantes et précepteurs. En 1908, il entre au lycée Frédéric-Mistral.

En 1909, Armand Ponge est muté à Caen. Francis est scolarisé au lycée Malherbe jusqu’au baccalauréat [2]. Il est un élève brillant, mais dissipé. Les vacances sont partagées entre les plages normandes et la maison paternelle à Nîmes. En 1913, il voyage aux Pays-Bas, en Belgique et au Royaume-Uni avec son oncle paternel, professeur au lycée Condorcet à Paris, et sa tante [3]. Premiers intérêts pour la politique. En 1914, l’approche de la guerre interrompt ses vacances d’été en Thuringe. Il travaille dans un hôpital militaire caennais à la fin de l’été. Il suit à Paris une manifestation organisée par Maurice Barrès. Il entre en classe de rhétorique et découvre le Littré, lit Lucrèce, Horace, Tacite, les symbolistes. C’est une période de dandysme et des premiers poèmes.

En 1915, il obtient la meilleure note de l’académie en philosophie pour une dissertation sur L’art de penser par soi-même. Il décide de s’engager dans l'armée après la mort d’un cousin au front, mais une crise d’ appendicite aiguë l’en empêche. En 1916, il entre en hypokhâgne au lycée Louis-le-Grand. Il publie son premier sonnet dans la Presqu’île no 4 (octobre) sous le pseudonyme de Nogères. Il se réclame de Barrès en art comme en politique. En 1917, il mène en parallèle des études de droit et de philosophie. Il participe aux manifestations patriotiques de la jeunesse barrésienne contre le défaitiste Caillaux au cours inaugural de Victor Basch en Sorbonne, mais s’intéresse malgré tout à la Révolution russe.

En 1918, il est reçu au baccalauréat de droit, admissible en licence de philosophie, mais reste muet à l’oral, il est recalé. Il est mobilisé dans l’ infanterie à Falaise, puis au G.Q.G. des Armées françaises à Metz. Il lit Nietzsche ( La Naissance de la tragédie). En 1919, il suit le G.Q.G. à Chantilly, et contracte la diphtérie. Il passe sa convalescence dans la villa d’ Henry Bataille, où il écrit la Promenade dans nos serres, premier texte où apparaît le matérialisme logique. À Strasbourg, avec Gabriel Audisio et Jean Hytier, il prépare l’ École normale supérieure. Il est admissible, mais reste une fois de plus muet à l’oral. Il adhère au parti socialiste [4]. Démobilisé, il se brouille avec sa famille.

En 1920, il mène une vie de bohème entre Caen et Paris. En 1921, il rédige Esquisse d’une parabole, apologue socialiste qui sera publié dans le Mouton blanc, revue dirigée par J. Hytier. En 1922, il séjourne à Caen où il se réconcilie avec sa famille et connait une intimité intellectuelle avec son père. Il rencontre Jacques Rivière et Jean Paulhan, nîmois et amis de la famille. Il écrit les satires Fragments métatechniques.

Il est inhumé au cimetière protestant de Nîmes.

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