Eugène Scribe

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Eugène Scribe
Eugène Scribe par Nadar.png

Portrait photographique de Scribe par Nadar entre 1855 et 1859.

Biographie
Naissance

Paris
Décès
(à 69 ans)
Paris
Sépulture
Nom de naissance
Augustin-Eugène Scribe
Nationalité
Formation
Activité
Enfant
Autres informations
Membre de
Distinctions
Élu à l'Académie française au fauteuil 13
Commandeur de la Légion d’honneur
Œuvres réputées

Eugène Scribe, né le à Paris, où il est mort le , est un dramaturge et librettiste français.

L’un des auteurs dramatiques les plus joués du XIXe siècle, en France et dans le monde entier[1], Eugène Scribe a terminé à l’Académie française.

Biographie

Fils d'un marchand de soieries, Scribe effectue ses études secondaires au collège Sainte-Barbe avant de faire son droit. Passionné de théâtre, il compose déjà, à peine âgé de dix-huit ans, des pièces de théâtre avec ses amis Casimir Delavigne, Henri Dupin, Delestre-Poirson : Les Dervis (), L'Auberge ou les Brigands sans le savoir (), Thibault, comte de Champagne (), Le Bachelier de Salamanque, La Pompe funèbre (), lesquelles passent toutefois inaperçues. En , une comédie intitulée Une nuit de la garde nationale, écrite en collaboration avec Delestre-Poirson, rencontre enfin le succès et lance une carrière dramatique qui coïncide avec la Restauration.

Dès lors, ce sera pour Scribe une longue suite de succès. Grâce à de nombreux collaborateurs dont Germain Delavigne ou Jean-François Bayard qui épouse sa nièce, Scribe, qui est l'un des auteurs français les plus prolifiques et l'un des librettistes les plus féconds, compose près de cinq cents pièces : comédies, vaudevilles, drames, livrets d'opéras ou de ballets. Il publie également des romans, qui n'ont cependant pas autant de succès que ses ouvrages dramatiques.

Élu à l'Académie contre Salvandy le en remplacement de Antoine-Vincent Arnault, il est reçu le par Abel-François Villemain ; il vote contre l'admission de Victor Hugo. Il réside à Meudon au 23 route des Gardes au château des Montalais.

À la fin de , il commande à Jules Héreau six panneaux peints muraux retraçant sa vie afin de les placer dans l’hôtel particulier qu’il vient de faire construire rue Pigalle[2].

Il est le père putatif de Georges Coulon[3], vice-président du conseil d'État de 1898 à 1912. Il meurt le au 12 rue Pigalle à Paris. Il est enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris (division 35).

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