Teoría computacional de la mente

¿Será el cerebro humano una sofisticada máquina de hacer cálculos?

La teoría computacional de la mente o computacionalismo o mecanismo mental, sostiene que la mente humana se puede concebir como un sistema de procesamiento de la información muy similar o incluso idéntico al de una computadora digital. En otras palabras, sería cierta clase de computación desarrollada por un hardware autoconfigurable —el cerebro—. Este punto de vista es habitual en la psicología cognitiva y uno de los fundamentos de la psicología evolutiva.

El computacionalismo es una teoría funcionalista en filosofía del espíritu que por razones metodológicas, concibe al espíritu como un système de traitement de l'information et compare la pensée à un calcul (en anglais, computation[2] , et non le cognitivisme en général.

Le terme a été proposé par Hilary Putnam en 1961, et développé par Jerry Fodor dans les années 1960 et 1970[2] . Cette approche a été popularisée dans les années 1980, en partie parce qu'elle répondait à la conception chomskyenne du langage comme application de règles, et aussi parce que ce modèle computationnaliste était présupposé, selon Fodor, par les sciences cognitives et les recherches sur l' intelligence artificielle.

En anglais, la computation se réfère à la calculabilité, c'est-à-dire au fait de passer d'une entrée à une sortie par le biais d'un algorithme déterminé. Le computationnalisme n'est pas une thèse ontologique sur la nature de l'esprit : il ne prétend pas que toute pensée se réduit à un calcul de ce style, mais qu'il est possible d'appréhender certaines fonctions de la pensée selon ce modèle, qu'elles soient conscientes ou infraconscientes (par exemple les processus de vision, selon l'approche des neurosciences computationnelles développé par David Marr au début des années 1980[2] ).

En termes de doctrine, le computationnalisme peut être caractérisé comme une synthèse entre le réalisme intentionnel et le physicalisme[2] . Deux noyaux théoriques ont aussi été essentiels à la formation de la théorie computationnaliste : d'une part, le formalisme mathématique développé au début du Plantilla:XXe siècle, qui permet en gros de concevoir les mathématiques comme la manipulation de symboles à partir de règles formelles ( axiomatique de Hilbert) ; d'autre part, la calculabilité (et la machine de Turing). À l'aide de ces deux ensembles théoriques, on peut passer du noyau sémantique à la simple syntaxe mathématique, et de celle-ci à l' automatisation, sans jamais nier l'existence de la sémantique (c'est-à-dire du sens).

Le computationnalisme a été la cible de diverses critiques, en particulier de John Searle, Hubert Dreyfus, ou Roger Penrose, qui tournaient toutes autour de la réduction de la pensée et/ou de la compréhension à la simple application d'un système de règles. À la fin des années 1980, il a été concurrencé par un nouveau modèle cognitif, le connexionnisme[2] .

Combiner le réalisme intentionnel avec le physicalisme

Outre l' analogie de la pensée avec la ratiocination (ou calcul), le fonctionnalisme est lié à une « théorie représentative de l'esprit »[2] .

La théorie de la représentation de Jerry Fodor, formulée dans sa conception du «  mentalais » ou du langage de la pensée, se distingue toutefois des théories classiques de la représentation ( Hobbes, Descartes, etc.) en ce que les représentations ne sont pas assimilées à des images, mais à des symboles[3] .

Outre cette théorie représentative, le computationnalisme soutient aussi une théorie causale des états mentaux : les états mentaux sont reliés entre eux par le principe de causalité[4] . Au cœur de cette théorie, on trouve ainsi la possibilité de formuler, sous forme exclusivement syntaxique, au sens mathématique du terme, le contenu sémantique des états mentaux, et ensuite de lier la syntaxe au principe de causalité.

En d'autres termes, on appréhende la pensée en tant que système de règles à appliquer. Cela pose un premier problème philosophique, dans la mesure où concevoir la pensée de cette façon peut conduire à confondre une régularité empirique, qui obéit à une règle, à l'application de cette règle[2] .

Cette théorie semble donc opérer un amalgame entre le concept de cause et celui de raison : comment penser que nos représentations mentales s'enchaînent uniquement sur un processus causal ? N'est-ce pas faire fi du caractère normatif qu'elles possèdent, et d'abord du fait que nous les évaluons en fonction d'un « standard de validité » (par exemple le critère de la vérité)[2] ?



Profundizando en esta metáfora, se deben especificar al menos tres componentes de un modelo de sistema “computable”. Primero debe identificarse el tipo de estructura de datos que especifica el elemento menos coherente de la “computación”. En segundo lugar, se deben especificar las reglas de sintaxis bajo las que estas últimas estructuras de datos pueden combinarse. En tercer lugar, se debe describir una forma de control del cerebro sobre estas estructuras de datos.

Así como en cualquier otro tipo de computación, la elegancia y flexibilidad del “programa” final depende en gran medida de la elegancia de las definiciones de las estructuras de datos, alrededor de las que se dispone el resto de elementos, en el cerebro real, el problema consiste presumiblemente en encontrar un modelo de estructura de datos con un grado de abstracción tal que se mantenga el contacto con la neurociencia mientras se incremente la relación con los atributos de la mente. El obstáculo de esto último ha sido una concepción lo suficientemente científica de la consciencia, seguramente precursora de cualquier concepción de la mente que pueda ingeniarse.

Una aproximación que persigue la resolución de estos tres problemas es el modelo de procesos cognitivos, que trata de identificar la conciencia humana con un sistema “computable” y definido de los procesos cognitivos.

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